Voldemort ne meurt jamais.

-Harryyyyyyy Potterrrrrrrrrrrrrrrr, maugréait Voldemort.

-Harryyyyyyyyyyy Potterrrrrr criait Voldemort
-Mais quoi qu’est-ce? dit l’armure animée par le sortilège de Piertotum Locomotor.
-Stupéfiant, répondit une statue de femme à demi-nue.
-Je savais qu’il ne resterait pas là éternellement, enfermé dans ces flammes pourtant si belles.
Il faut prévenir le directeur de l’école répliqua l’armure.

L’armure frappa le sol trois fois avec son arme. Une vibration fila par-dessus le lac pour finir sa course dans le bureau du directeur Ernest Hightower. Ce dernier ne comprit pas la nature du phénomène magique et se demandait ce qu’il s’était passé pendant le reste de l’année scolaire. Il était interpelé par le fait que cette vibration venant de nulle part, se tua exactement à ses pieds en libérant une tête de mort mêlé à un serpent, tout de même !

-Harryyyyyyyyyyyyyyyyy PotterRRRRR, s’époumona Voldemort.
Et le feu-bocal explosa en mille morceaux libérant le fantôme de Voldemort.
-Non mais vraiment ! S’exclama de sa nudité la statue.
-Pas la peine de crier, dit l’amure qui était déjà là à l’époque de la bataille de Poudlard.
Mais Voldemort n’écoutait pas, il était occupé à se taper la tête contre les murs du mausolée, se déplaçant comme un Vivet d’or en feu. Le mausolée étant protégé par des sorts d’une extrême complexités et spécialement conçues pour l’occasion.
-Tu es condamné, tout comme nous, à passer l’éternité enfermé dans ce lieu, dit une autre amure qui parlait surtout pour elle.


Ce mausolée n’existait pas du temps ou Voldemort était élève à l’école de sorcellerie Poudlard. Il fut construit pour accueillir le feu magique où il était jusqu’alors maintenu, sur une toute petit île, au milieu du lac du Calmar géant. Exactement au-dessus de la salle commune des Serpentards et cela depuis des centaines d’années.

Voldemort est à présent libre du feu magique mais toujours enfermé dans le mausolée. Ce ne fut que 10 ans après, à l’occasion du tournois des 3 sorciers, qu’une jeune femme de 17 ans entrât dans le mausolée et tomba nez à nez avec le fantôme de Voldemort. Elle fut effrayée, non pas qu’elle eu peur des fantômes mais, de ce fantôme si, tellement il était morcelé. Ce fantôme n’avait qu’une moitié de visage, une moitié de buste, une seul bras et pas de jambe.Voldemort se mit en tête d’explorer les pensées et souvenirs de Margo Powell mais en vain. Il n’est pas dans les attributions des fantômes de faire de la légilimencie.
-Qui est tu, tenta Voldemort
-Je suis la championne de Poudlard, es-tu là pour me donner un indice ?
-Je suis là pour retrouver Harry Potter,
-Harry Potter? Mais il est mort depuis des siècles ! C’est bien lui qui a tué Grindelwald ?
-Grindelwald ?!
-Grindelwald ou un autre. Heu, vous allez bien ?
-Si je vais bien ? Je suis Lord Voldemort, je suis le sorcier qui ai vaincu la mort, qui suis allé le plus loin… dit-il sans terminer sa phrase.-C’est le confinement, çà ne lui va pas très bien dit l’amure qui n’avait pas encore bougé.
Surprise par cette prise de parole venant de nul part, Margo Powell se retourna brusquement en tendant sa baguette vers l’armure immobile postée là à côté d’une statue à la poitrine nue.
-Qu-est-ce que c’est encore ! Dit-elle en sueurs.
-Nous sommes les défenseurs de ce mausolée, dit la statue. Nous avons été missionné par Minerva McGonagall après qu’Ermione Granger-Weasley soit venue déposer le feu-bocal sur ce piédestal, enfin, ce qu’il en reste.
-McGonagall, le feu-bocal ? De quoi parlez-vous ? Ermione Granger-Weasley par contre je connais ! C’est la ministre qui a son portrait partout. Celle dont le professeur Binns nous parle à chaque cours année après année…
-Ou est Harry Potter ? Insista Voldemort, à présent impatient.
-Mais il est mort, de vieillesse à ce que je sais, répondit la jeune femme, perplexe.
-La mort est le privilège des faibles, décréta Voldemort.
-Il est vrai que le professeur Binns est ennuyeux à mourir, mais quand il parle de Granger, il l’est un peu moins. Je crois qu’il l’a eu comme élève. C’est elle qui a mit fin à l’esclavage des elfes de maisons. Maintenant, les elfes sont les créatures les plus magiques qu’ils soient.
-Les elfes de maison ! JE SUIS la créature la plus magique de tous les temps !
-Vous êtes un sacré personnage, vous ! Haut en couleur… Pardon, je veux dire… Vous n’avez pas de couleur, même pour un fantôme.
-Pour un fantôme, il a surtout de la voie, dit la statue, Une voie à vous briser les flammes et nous mettre un foutu vent. Pour ce qui en reste de ce lord ! Un septième de fantôme et 700 ans d’enfermement à nous regarder penser !
-Septiè… commença Voldemort qui passait d’un état translucide à un état d’orage noir comme la nuit.

Margo Powell, effrayé par la situation, lança sur elle un sortilège de tête en bulle.
-J’ai compris, annonça-t-elle. C’est vous qu’Harry Potter a tué, et non pas Grindelwald. Je me suis emmêlé les baguettes.
Voldemort s’emporta alors et se mit à crier encore plus fort tout en se transformant en un nuage électrique.
Margo mit sur elle sa cape d’invisibilité et s’en alla de la même manière qu’elle fut venue, laissant le fantôme de Voldemort à ses humeurs.


Voldemort ne meurt jamais, Lionel P. OUTEIRO STEIMETZ, 🄯 2021, Licence Art Libre

Le bonheurs est dans le petit beurre

Il a un petit beurre par jour
De un, pas deux, tout les jours
Ce jour, pas de petit beurre
Car hier, il a mangé tout les petits beurres

Il a une grande frustration ce jour
Il pleure ses petits beurres
mais demain, à nouveau un petit beurre
C’est la félicité, demain un petit beurre

Le bonheurs est dans le petit beurre
Surtout quand on a qu’un petit beurre par jours

Souris

Je passe par là, je suis presque chez moi. Et là, une souris! J’observe.

Elle cherche à rentrer dans un immeuble. Le hall a des portes vitrées.

Il y a un homme qui regarde son courrier et tout d’un coup, Il me regarde.

Je lui pointe la souris mais il ne comprend pas. Il me dit avec ses mains : tu ne rentre pas.

Je regarde la souris, elle trouver un petit trou, passe et fille dans les pattes de l’homme.

Il souriS, je le pointe mais c’est bon, il a comprit. Je rentre pas, elle si.