Potion magique

Décoction pour la force moral et physique

Préparer à l’avance le mélange de ces plantes ci en vous aidant d’un concasseur ou d’un moulin électrique:

  • 4 doses de maté
  • 4 doses de lapacho
  • 4 doses de millefeuille (attention contre indication médicamenteuse)
  • 1 dose de cardamone
  • 1 dose d’astragale
  • 1 dose de clous de girofle
  • 1 dose de cannelle
  • 1/2 dose de poivre

Au dernier moment, ajouter

  • 5 à 10 feuilles de stévia
  • 1 cuillère de gingembre frais
  • 1 cuillère de curcuma frais

Tarte à la courgette

A la demande de Viviane

Pour faire la pâte à tarte : Farine de petit épeautre, levure boulangère, une pincée de sel, huile de tournesol et un peu d’eau. Il faut que la pâte soit de texture sablée.

Faire revenir les oignons et les glacer avec du vinaigre de cidre ou du vin rouge.

Faire revenir les courgettes en tranche dans de l’huile de tournesol avec un peu de sel.

Préchauffez le four à 200° et saisir le fond de tarte quelques minutes.

Étalez un peu de moutarde au fond de la tarte puis disposez les oignons, les courgettes et du cumin.

Étalez de la fêta de chèvre puis des fines herbes ou de l’ail des ours et enfin du râpé de chèvres.

Vièrge Marie de la résidence du Parc Sainte-Marie d’Etagnac

https://www.openstreetmap.org/way/126131774

La statue surmonte la tour-clocher qui relient les deux corps de bâtiments de la Maison Sainte-Marie, construite dans les années 1880 à l’initiative du comte Arthur Dupont (propriétaire à l’époque du château de Rochebrune).
Elle mesure plus de 3m de hauteur et pèse environ 800 kg.
A l’origine, la maison Sainte-Marie était un orphelinat, l’orphelinat de l’Immaculée Conception, confié aux Sœurs de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul. Mais faute de pensionnaires, l’orphelinat est fermé en 1900. En 1905, le comte Arthur Dupont décide de faire don de la Maison Sainte-Marie à l’évêque d’Angoulême afin qu’elle serve de maison de retraite pour les prêtres âgés, impotents ou infirmes du diocèse d’Angoulême et des diocèses limitrophes. La maison de retraite ouvre en 1907, sous la direction du curé d’Etagnac et la gestion des Sœurs de la congrégation Notre-Dame-des-Anges de Puypéroux. La maison de retraite fonctionne bien jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. A partir des années 1960, le nombre de prêtres pensionnaires diminue de façon importante et en 1970, il n’y a plus de pensionnaires.
A partir de 1971, elle devient une maison de repos pour personnes âgées puis, après des agrandissements et des modernisations dans les années 1980 et 1990, elle est devenue une maison de retraite ou EHPAD.
Aujourd’hui, les bâtiments anciens abritent des logements pour des personnes âgées valides. A l’arrière, un bâtiment neuf a été construit dans les années 2000 pour y installer l’EHPAD proprement dit.

Source : le Pays d’art et d’histoire du Confolentais – Communauté de communes de Charente Limousine (Hommes et monuments d’Etagnac d’André Berland)

Voldemort ne meurt jamais.

-Harryyyyyyy Potterrrrrrrrrrrrrrrr, maugréait Voldemort.

-Harryyyyyyyyyyy Potterrrrrr criait Voldemort
-Mais quoi qu’est-ce? dit l’armure animée par le sortilège de Piertotum Locomotor.
-Stupéfiant, répondit une statue de femme à demi-nue.
-Je savais qu’il ne resterait pas là éternellement, enfermé dans ces flammes pourtant si belles.
Il faut prévenir le directeur de l’école répliqua l’armure.

L’armure frappa le sol trois fois avec son arme. Une vibration fila par-dessus le lac pour finir sa course dans le bureau du directeur Ernest Hightower. Ce dernier ne comprit pas la nature du phénomène magique et se demandait ce qu’il s’était passé pendant le reste de l’année scolaire. Il était interpelé par le fait que cette vibration venant de nulle part, se tua exactement à ses pieds en libérant une tête de mort mêlé à un serpent, tout de même !

-Harryyyyyyyyyyyyyyyyy PotterRRRRR, s’époumona Voldemort.
Et le feu-bocal explosa en mille morceaux libérant le fantôme de Voldemort.
-Non mais vraiment ! S’exclama de sa nudité la statue.
-Pas la peine de crier, dit l’amure qui était déjà là à l’époque de la bataille de Poudlard.
Mais Voldemort n’écoutait pas, il était occupé à se taper la tête contre les murs du mausolée, se déplaçant comme un Vivet d’or en feu. Le mausolée étant protégé par des sorts d’une extrême complexités et spécialement conçues pour l’occasion.
-Tu es condamné, tout comme nous, à passer l’éternité enfermé dans ce lieu, dit une autre amure qui parlait surtout pour elle.


Ce mausolée n’existait pas du temps ou Voldemort était élève à l’école de sorcellerie Poudlard. Il fut construit pour accueillir le feu magique où il était jusqu’alors maintenu, sur une toute petit île, au milieu du lac du Calmar géant. Exactement au-dessus de la salle commune des Serpentards et cela depuis des centaines d’années.

Voldemort est à présent libre du feu magique mais toujours enfermé dans le mausolée. Ce ne fut que 10 ans après, à l’occasion du tournois des 3 sorciers, qu’une jeune femme de 17 ans entrât dans le mausolée et tomba nez à nez avec le fantôme de Voldemort. Elle fut effrayée, non pas qu’elle eu peur des fantômes mais, de ce fantôme si, tellement il était morcelé. Ce fantôme n’avait qu’une moitié de visage, une moitié de buste, une seul bras et pas de jambe.Voldemort se mit en tête d’explorer les pensées et souvenirs de Margo Powell mais en vain. Il n’est pas dans les attributions des fantômes de faire de la légilimencie.
-Qui est tu, tenta Voldemort
-Je suis la championne de Poudlard, es-tu là pour me donner un indice ?
-Je suis là pour retrouver Harry Potter,
-Harry Potter? Mais il est mort depuis des siècles ! C’est bien lui qui a tué Grindelwald ?
-Grindelwald ?!
-Grindelwald ou un autre. Heu, vous allez bien ?
-Si je vais bien ? Je suis Lord Voldemort, je suis le sorcier qui ai vaincu la mort, qui suis allé le plus loin… dit-il sans terminer sa phrase.-C’est le confinement, çà ne lui va pas très bien dit l’amure qui n’avait pas encore bougé.
Surprise par cette prise de parole venant de nul part, Margo Powell se retourna brusquement en tendant sa baguette vers l’armure immobile postée là à côté d’une statue à la poitrine nue.
-Qu-est-ce que c’est encore ! Dit-elle en sueurs.
-Nous sommes les défenseurs de ce mausolée, dit la statue. Nous avons été missionné par Minerva McGonagall après qu’Ermione Granger-Weasley soit venue déposer le feu-bocal sur ce piédestal, enfin, ce qu’il en reste.
-McGonagall, le feu-bocal ? De quoi parlez-vous ? Ermione Granger-Weasley par contre je connais ! C’est la ministre qui a son portrait partout. Celle dont le professeur Binns nous parle à chaque cours année après année…
-Ou est Harry Potter ? Insista Voldemort, à présent impatient.
-Mais il est mort, de vieillesse à ce que je sais, répondit la jeune femme, perplexe.
-La mort est le privilège des faibles, décréta Voldemort.
-Il est vrai que le professeur Binns est ennuyeux à mourir, mais quand il parle de Granger, il l’est un peu moins. Je crois qu’il l’a eu comme élève. C’est elle qui a mit fin à l’esclavage des elfes de maisons. Maintenant, les elfes sont les créatures les plus magiques qu’ils soient.
-Les elfes de maison ! JE SUIS la créature la plus magique de tous les temps !
-Vous êtes un sacré personnage, vous ! Haut en couleur… Pardon, je veux dire… Vous n’avez pas de couleur, même pour un fantôme.
-Pour un fantôme, il a surtout de la voie, dit la statue, Une voie à vous briser les flammes et nous mettre un foutu vent. Pour ce qui en reste de ce lord ! Un septième de fantôme et 700 ans d’enfermement à nous regarder penser !
-Septiè… commença Voldemort qui passait d’un état translucide à un état d’orage noir comme la nuit.

Margo Powell, effrayé par la situation, lança sur elle un sortilège de tête en bulle.
-J’ai compris, annonça-t-elle. C’est vous qu’Harry Potter a tué, et non pas Grindelwald. Je me suis emmêlé les baguettes.
Voldemort s’emporta alors et se mit à crier encore plus fort tout en se transformant en un nuage électrique.
Margo mit sur elle sa cape d’invisibilité et s’en alla de la même manière qu’elle fut venue, laissant le fantôme de Voldemort à ses humeurs.


Voldemort ne meurt jamais, Lionel P. OUTEIRO STEIMETZ, 🄯 2021, Licence Art Libre

Le bonheurs est dans le petit beurre

Il a un petit beurre par jour
De un, pas deux, tout les jours
Ce jour, pas de petit beurre
Car hier, il a mangé tout les petits beurres

Il a une grande frustration ce jour
Il pleure ses petits beurres
mais demain, à nouveau un petit beurre
C’est la félicité, demain un petit beurre

Le bonheurs est dans le petit beurre
Surtout quand on a qu’un petit beurre par jours

Souris

Je passe par là, je suis presque chez moi. Et là, une souris! J’observe.

Elle cherche à rentrer dans un immeuble. Le hall a des portes vitrées.

Il y a un homme qui regarde son courrier et tout d’un coup, Il me regarde.

Je lui pointe la souris mais il ne comprend pas. Il me dit avec ses mains : tu ne rentre pas.

Je regarde la souris, elle trouver un petit trou, passe et fille dans les pattes de l’homme.

Il souriS, je le pointe mais c’est bon, il a comprit. Je rentre pas, elle si.